Thomas. Parce que le vrai homme de ma vie, c'est toi. Je t'adore tell'ment. <3


Hum. On efface tout et on recommence. Tom. Que dire de toi, sérieux ? Quand je suis en déprime, t'es toujours là pour me redonner le Smile comme personne ne sait le faire. Quand je rigole, t'es toujours là pour te marrer de mes blagues de merde. Puisqu'on est tout les deux vicieux et pervers, ouais mais n'empêche que ça nous fait bien rire. Quand je suis blasée, t'es toujours là pour me rendre la vie plus facile. Quand je suis en manque, t'as toujours une clope ( Ou 5 xD ) pour moi en réserve. Parce que parfois je suis chiante et que j'enerve tout le monde, ben tu restes quand même et tu supportes mes sautes d'humeur. Puis quand je taille, t'es toujours là pour me donner raison et en rajouter encore plus =D. Puisque toi tu es toujours là quand il faut, puisque tu me fait comprendre trop souvent que ma vie est belle, ben je te jure d'être toujours là aussi. Je t'aime plus que tout, Tom. Puis t'es mon meilleur pote, alors merde; ça parait logique ='D. On se ressemble et on se complète, je crois. J'aime ça. Big Up à toi, Darling <3


Thomas. Parce que le vrai homme de ma vie, c'est toi. Je t'adore tell'ment. <3

# Posted on Sunday, 25 October 2009 at 4:25 PM

Edited on Wednesday, 09 December 2009 at 12:19 PM

Playlist Du Moment. La musique est une véritable drogue. Je ne vis que pour ça.

Muse - Pink Floyd - Megadeth - Three Days Grace - Queen - Aerosmtih - Jimmy Eat World - Good Charlotte - Green Day - Cinema Bizarre - Liquido - Led Zeppelin - The Rasmus - Paramore - Daft Punk - No Doubt - Damien Saez - Keane - Aaron - Arctic Monkeys - Fool's Garden - My American Heart - Panic At The Disco - Justin Nozuka - Scorpions - Guns N Roses - Evanescence - Rise Against - The Police - Automatic Loveletter - Calogero - ColdPlay - The Eagles - Fall Out Boy - Fiction Plane - Garbage - Jason Mraz - Kyo - Linkin Park - Sum 41 - Metro Station - Midnight Oil - Millow - Oasis - Red Hot - Secondhand Serenade - The All American Rejects - The Fray - The Hosiers - Travis - Westlife.

# Posted on Monday, 26 October 2009 at 9:48 PM

Edited on Wednesday, 09 December 2009 at 11:57 AM

Ne pensez pas que vous fuyez, c'est faux, on reste toujours quoi qu'il arrive, malgré soi. Moi je suis restée. Ne me dites pas que j'ai mal fait.

Il y a les larmes de tristesse. Ce sont elles qui coulent le plus souvent. Les larmes de rage, celle qui reste dans nos yeux puis qui sèchent doucement, éloignant la colère un peu plus à chaque fois. Les larmes de honte, quand tu te sens rejeté, incompris. Ces larmes là sont les plus salées, elles coulent sur nos lèvres comme du sang le long d'une plaie imaginaire qu'on voudrait infliger à celui ou celle qui les a fait monter. Les larmes de joie, bien sur. Quand on retrouve l'être aimé, ou une amie de longue date. Ce sont les plus belles larmes, je crois. Elles effacent en roulant toutes les peines qu'on a laissé trainer sur nos joues. Les larmes de rires, aussi. Quand on se lèche les lèvres pour les essuyer, on se rend compte à quel point elles sont délicieuses. Et de toutes ces larmes, il n'y en a pas une seule qui n'a pas trouvé refuge dans mes yeux. Et je les accueilleraient avec joie tant que je serai vivante. Ca me prouve que je survie encore, et je veux survivre. Et pourquoi pas vivre, tout simplement ? Alors viens me sauver. Dépêche toi.

En logistique, quand je m'ennuie, ça donne ça :
Odeur de parfum, de fond de teint, de gloss a la fraise. Odeur de Vodka caramel, de Get 27, de Malibu coco, de Despe Red, de Wisky, de Boomerang, de Manzana, de Soho litchi, de Rhum, d'eau de vie, de vin rouge, de Sky. Odeur de clopes, de shit, de beuh, de cocaine, d'extasy, d'héroine. Odeur de chair brulée, de sueur, de sang, de sel. Odeur de chocolat, de jus de citron, de sirop de grenadine, de sucette à la framboise, de chewing gum à la pomme. Odeur de rose, de tulipe, d'orchidée, de jonquille, de terre humide, de foret, de champ. Odeur de coca-cola light Sango, de 7up, de schweppes agrume, d'oasis, d'eau glacée, d'ice tea pêche blanche. Odeur d'objets neufs, de vieux meubles, de poussière, de moisissure, de fleurs fanées, d'eau de Javel. Odeur de fer, de poutre, de corde, de médicament, de somnifères, de marbre, de cimetière, de mort.
Odeur d'amour, enfait.
Ne pensez pas que vous fuyez, c'est faux, on reste toujours quoi qu'il arrive, malgré soi. Moi je suis restée. Ne me dites pas que j'ai mal fait.

# Posted on Thursday, 29 October 2009 at 10:33 AM

Edited on Saturday, 05 December 2009 at 10:55 AM

J'écrit pour oublier que je meurt à petits feu loin de toi. J'écris pour faire abstraction de ce qui m'entoure, que ce sois mes amis, ou mes ennemis. J'écris pour passer le temps. POur affronter courageusement la nuit et ses secrets. J'écris pour m'inventer une vie. J'écris pour croire, rêver, espérer, survivre. J'écris pour toi. Tu n'existe pas, oui, c'est vrai, mais je t'écris chaques lignes de mes textes. J'écris aussi pour exister. Et non, je n'existe pas, je sais bien. Laisse moi me donner cette illusion. Utopie et féérie. Fantasmes et Réalité. Vie et Mort, deux mots qui ne veulent rien dire pour moi, car je ne suis pas morte, mais pas vivante non plus. Un entre deux. Un passage. Un gouffre. Un trou sombre ou je glisse doucement, lentement, mais inéxorablement. The End ?

Euh, tu vois, là, c'est pas la forme. Je sais même pas pourquoi je balance ma vie sur un blog. J'ai peut etre besoin de me liberer, de tout extérioriser, de tout envoyer promené, sauf que les hurlements sourds qui résonnent dans ma tête ne me suffisent plus. J'en ai marre de me taire, tout le temps, de ne pas être moi. De mentir, de ces sourires faux que les gens prennent pour un sourire chaleureux. Je sais très bien tricher, sachez le. Je peut vous faire croire ce que je veux, je le sais. Non je ne me vente pas, certaines personnes s'en rappellent encore. Je peut aussi dire que tout va bien alors que j'ai du mal a respirer tellement j'ai mal au ventre, tellement la bête grandi de plus en plus et me dévore de l'intérieur. Elle n'a pas de nom, mais si ça continu, je vais devoir y penser, après tout, elle fait partie de moi. Elle est moi. Ou alors je suis elle. C'est une vrai garce, vous savez. Elle est vicieuse, elle se délecte de ma douleur, se régale de mes peurs, s'abreuve de mes cris nocturnes, avale grossièrement toutes mes plaies, bois mon sang lorsqu'il coule, sortant douloureusement de mes veines brulantes. Elle ris quand je reste assise dans mon lit, a regarder des ombres imaginaires, elle souris quand je me roule en boule dans l'espoir de me protéger, elle se tappe un orgasme quand je mord mes doigts glacées de larmes, et quand je pense qu'une vie meilleure m'attend. Je dois m'en débarrasser, je le sais. Mais comment ?? Est ce qu'il viendra l'arracher de mon ventre ?? Est ce que ça va me faire mal ?? Est ce qu'elle va me manquer ?? Est ce que JE vais lui manquer ?? Est ce que je ne pourrais pas vivre sans elle ?? Est ce qu'elle est moi, et que si on me la vole, je ne serai qu'une moitié de corps, de vie, d'âme ?? Est ce que je suis condamnée a la supporter encore et encore, jusqu'à ce qu'elle meurt de faim ?? Doit elle mourir d'elle même, sans que je cherche à la détruire ?? Comprendra t elle que c'est sa fin, qu'elle doit partir, ou s'accrochera t elle de plus en plus a mesure que je trouverai le moyen de guérir ?? De toute façon, si ce n'est pas lui qui me rend la vie, l'intégralité de mon corps, alors personne ne le pourra. Et ne me dites pas que c'est un amour adolescent, sans conséquences pour l'avenir, que j'en trouverai un autre, que cet autre saura m'aimer comme je le désir. Parce que je sais que c'est faux. C'est lui, un point c'est tout. Je le sens, vous savez. Il EST ma vie, mon monde, mon univers, ma terre promise, mon jardin d'Eden, mon Paradis, mon Enfer personnel, mon avenir. Bon, passons, j'en ai marre de ne penser qu'a ça, j'en ai marre que ma vie tourne autour d'un mec. ( Mais quel mec, quand même !! ^^ ). Jvais faire du café, avec Lydie, parce qu'on veut une nuit blanche, ce soir. je reviendrai. Comme toujours. Boomerang de merde. *Ma gueule*. Bon, je suis revenue. J'aime bien le café, finalement, avec pas mal de sucre et de lait, mais j'aime bien ='D. puis au moins, je pourrais regarder American Pie sans m'endormir. Jvais vous parler des gouts. Ca me fait rire quand je trouve un mec beau et que la personne qui est à coté de moi me répond qu'il est horrible, ou le contraire. C'est bizarre. Y a un truc que je peut dire, encore. J'aime me croire dans un clip quand j'écoute de la musique. Avec mon casque adoré que j'aime à la folie qu'est trop bien de la mort qui tue. Oula, détend toi. Ouais, tu vois, je marche sur le rythme de la musique, je murmure les paroles, je crois, t'façon je m'entend pas parler ^^. Puis après j'me sens conne. J'aime la musique, j'aime bouger, j'aime être créative. J'ai mes moments, comme tout le monde. C'est comme les jours avec, ou les jours sans. Aujourd'hui, c'était un jour sans. Je ne sais plus pourquoi. Je m'en fiche, si je l'ai deja oublier, c'est que ça n'était pas très important. J'commence à croire que je vais réussir à guérir de cet enfoiré. On parle pas du même, toi et moi, mais j'me comprend. Sinon, là, je ne sais pas quoi dire, mon heure de déprime est passé, peut être parce qu'il viens de se connecter. Bref, je vous dit bonsoir ou bonjour. Aurevoir ou adieu. On se retrouvera en enfer, t'inquiète pas pour ça.
The End ??
( J'ai trouvé son nom. Sharnelle. Enveloppe Charnelle. Un dieu enfermé dans un corps d'humain. J'aime cette idée. )
J'écrit pour oublier que je meurt à petits feu loin de toi. J'écris pour faire abstraction de ce qui m'entoure, que ce sois mes amis, ou mes ennemis. J'écris pour passer le temps. POur affronter courageusement la nuit et ses secrets. J'écris pour m'inventer une vie. J'écris pour croire, rêver, espérer, survivre. J'écris pour toi. Tu n'existe pas, oui, c'est vrai, mais je t'écris chaques lignes de mes textes. J'écris aussi pour exister. Et non, je n'existe pas, je sais bien. Laisse moi me donner cette illusion. Utopie et féérie. Fantasmes et Réalité. Vie et Mort, deux mots qui ne veulent rien dire pour moi, car je ne suis pas morte, mais pas vivante non plus. Un entre deux. Un passage. Un gouffre. Un trou sombre ou je glisse doucement, lentement, mais inéxorablement. The End ?

# Posted on Friday, 13 November 2009 at 3:56 PM

Edited on Saturday, 05 December 2009 at 10:49 AM

Le manque. Tu sais ce sentiment qui te bouffe. Ben il est présent en moi a chaques secondes de ma putain de vie. Les années collèges me manquent, ou plutot les gens qui étaient là-bas. Des personnes partent et nous manquent. D'autres reviennent, sans que tout redevienne comme avant, au contraire. Alors on attend. Et comme tu le dit, le temps est destructeur.

Le manque. Tu sais ce sentiment qui te bouffe. Ben il est présent en moi a chaques secondes de ma putain de vie. Les années collèges me manquent, ou plutot les gens qui étaient là-bas. Des personnes partent et nous manquent. D'autres reviennent, sans que tout redevienne comme avant, au contraire. Alors on attend. Et comme tu le dit, le temps est destructeur.
Elo dit : Parce qu'enfaite, ouai. On dirait pas, mais l'amour à nos âges ça existe. Même si quelque fois, c'est plus ou moins éphémère , il y a des cas qui ne sont pas éphémère. Mais on se remet, plus ou moins d'accord, mais on se remet de tout quand même. Parce que, oui, on a encore énormément de temps devant nous, que notre vie n'est pas finie, que surement, des mecs qu'on aime, il y en aura d'autre. Même si c'est pas le même amour. Car oui, l'amour diffère selon les personnes, comme les baisers diffèrent selon la personne que tu embrasses. Mais même si chaque amour est différent, il n'y a pas réellement d'amour insurmontable même quand il n'est pas, ou plus partagé. On peut mettre du temps à se remettre, mais oui, le temps peut effacer beaucoup de chose. Le temps, la bonne humeur, les amis, la famille. Tous ça fait qu'on y pense plus, enfin moins en tous cas. Il faut s'imaginer dans le futur, quand on sera entouré d'autres personnes, des personnes différents, parce que nous aussi on aura changé & qu'on aura donc plus les mêmes préoccupations. Alors à ce moment, je t'assure, il n'aura plus d'importance pour toi, ce ne sera qu'une moment de ta vie douloureux, mais révolu. & puis, s'attacher, c'est savoir aimer. Et au fond, qui peut on être sans savoir aimer? Pour savoir aimer, il faut accepter de souffrir. Alors acceptons, ou plutôt faisons en sorte d'accepter. En plus, tu n'es pas toute seule. Sers toi des gens qui t'entourent. La vie ne vaut peut être rien, mais rien ne vaut la vie. Rappelles en toi.
Bref. Tu me manques.

Elo. Eloise. La seule et unique. Celle qui seras toujours là pour moi, avec qui j'aurais toujours ces conversations hyper philosophiques ^^. Celle avec qui j'ai passé les plus beaux moments de ma vie. La seule. Celle qui est beaucoup trop loin de moi. Celle que j'aime plus que tout au monde. L'unique. Et je veux qu'elle partage ma vie jusqu'au bout, si elle le veut. Parce qu'entre nous, pas besoin de marques d'affection, parce qu'on le sais, ce qu'on est pour l'autre. Moi j'ai confiance en elle. Et je m'en veux d'en avoir douter, il y a des années. C'est du passé. On a grandi. On est ce que l'on est. J'aimerai lui montrer ce que je suis devenue, j'aimerai qu'elle en sois fière. Moi je suis fière d'elle. Je t'aime, Eloise.

# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 7:14 AM

Dis leur qu'il avait donné un sens à ma vie jusqu'a ce jour d'octobre. Que maintenant ma vie est blanche et noire. Que seul lui rayonne de milles couleurs. Et dis leur que c'est pas grave.

Dis leur que je pars parce que la vie m'effraie. Dis leur que je pars pour ne plus avoir à tricher. Dis lui que je l'aime et que jamais je ne l'oublierai. Dis leur que je souffre trop pour continuer à être vraie. Dis leur que tout ce qui ne tue pas nous détruit peu à peu. Dis leur que le phénix ne renait plus de ses cendres comme il le faisait avant, que rien ne vaut l'amour ni même le sang. Dis leur qu'il est bien trop tard pour réparer mes erreurs, que je pars pour ne plus avoir peur. Dis leur que rien au monde n'est plus beau que l'amitié, mais que je me lasse de leur pitié. Dis leur que je pars pour retrouver mon âme perdue, que je cours pour échapper à leur jugement. Dis leur que je pleure encore la nuit et que j'ai peur qu'il m'oublie. Dis leur aussi que c'est de leur faute ce qui m'arrive, et que leur misérable compassion me fait fuir. Dis leur que les mots n'ont plus guère de sens, que seuls aux gestes je fais confiance. Dis leur que je m'en crève les yeux d'être seule dans le noir, qu'il vaut mieux partir que de garder espoir. Dis leur aussi que ma jeunesse n'a pas eu le temps de s'épanouir, qu'avoir de telles blessures ne me permet que de survivre. Dis leur de ne pas m'en vouloir, que je suis lâche et égoïste, mais que rester là ou nous sommes tous ne rime à rien. Dis leur que je m'envole. Dis leur que ma liberté m'attend. Et ne leur dis pas que je t'ai raconté tout cela en pleurant. Dis leur aussi que dans mon monde l'amour se taille les veines en écoutant du rock mélancolique. Dis leur que j'ai trop l'habitude de me cacher quand je suis triste, et que mes rires ne sont que le démenti de la souffrance qui dévore mon c½ur. Dis leur que rien ne mérite d'être effacé, que la vie est belle si on le veut, que ses baisers ont brulé mes lèvres pour l'éternité. Dis leur que si j'écris c'est parce que j'ai trop peur de parler, que si je chante c'est pour donner un but à mon existence. Dis leur que la chance est une salope, et que j'en suis une aussi. Dis leur que je me suis amusé avec lui, qu'avec celui la j'ai vraiment cru à des lendemains. Dis leur que j'était naive et superficielle. Dis leur que je ne croyais pas pouvoir aimer à ce point là. Dis leur que mon sang est noir à force de sécher dans mes veines. Dis leur que la Mort nous attend tous, que c'est un sens unique, et que parfois je suis exagérément narcissique. Dis leur que je me donne un genre, que je ne suis pas ce que vous pensez. Dis leur que le manque est le pire sentiment qui existe. Dis leur que je pars pour retrouver la flamme, que je pars pour rien et pour tout. Dis leur que je pars parce que je me meurt, que je fane dans cette vie. Dis leur que les princesses vendent leurs couronnes pour une bouteille de vodka. Dis leur que les monstres nocturnes sont terrés car la lumière du jour les brulent. Dis leur aussi que je danse pendant des heures sans respirer, pour tester mes limites. Dis leur que la cendre de mes cigarettes est devenue rouge puisque je me mord les lèvres. Dis leur que c'est pas vrai. Dis leur que je les emmerde, que c'est trop facile de tout remettre sur le dos de l'adolescence. Dis leur que leur love story cache bien des mystères, qu'il faut parfois savoir regarder en arrière. Dis lui que j'ai mal de ne rien voir dans ses yeux. Dis leur que Roméo et Juliette ne sont que des traitres, qu'ils n'ont pas compris. Dis leur que le suicide est bien trop facile, que combattre c'est tellement absurde. Dis leur que leur paradoxe ont fait de moi une pauvre fille qui ne comprend plus rien. Dis leur que j'ai couru pendant des heures sans m'arrêter, qu'ils m'ont égorgé sans retenue. Dis à mes parents que je ne veut pas leur ressembler. Dis à mon frère et ma s½ur de ne pas me prendre pour exemple. Dis leur bien de croire au Destin, et que la roue tourne toujours, mais pas forcément dans le bon sens. Explique leur que j'ai pas triché quand je me roulait en boule dans mes draps pour essayer d'échapper à la Mort, dis leur que je hurlait dans mes cauchemars sans parvenir à me réveiller. Dis leur que les rêves ne deviendront jamais réalité. Dis leur pour finir que moi je m'en vais. Dis leur qu'ils ne me reverront plus jamais. Dis leur que je me vengerai. Dis leur au revoir de ma part. Et que je suis née pour fuir le danger. Parce que je suis lâche. Et si tu leur dit tout ça, je te confierait un secret. Je te jure que le Paradis existe. Je te jure que les Ames S½urs existent aussi. Mais ne cherches pas à la trouver, elle viendra d'elle-même. Maintenant c'est fini. Adieu. Dis lui aussi que je l'aime et que s'il me demande de rester je le ferai. Pour lui.
Dis leur qu'il avait donné un sens à ma vie jusqu'a ce jour d'octobre. Que maintenant ma vie est blanche et noire. Que seul lui rayonne de milles couleurs. Et dis leur que c'est pas grave.

# Posted on Sunday, 29 November 2009 at 11:06 AM

Edited on Monday, 30 November 2009 at 2:17 PM

Il était 23h23. Le reste je m'en fiche pas mal. L'insomnie est de plus en plus présente, tu sais. C'est dur de ne pas dormir, de ne plus rêver. Mais on s'habitue à tout. C'est pas grave, encore une fois.

Au final, quoi ? Je suis là, à regarder ma vie passer devant mes yeux sans bouger, sans rien dire, sans oser respirer. Et puis il y a le monde aussi, qui passe devant moi. Eux non plus ne disent rien. Ils pensent. À toute sorte de choses. Leurs amis, leur famille, les choses qu'ils vont faire. Ou alors ils ont une musique qui trotte dans leur tête. Un refrain incessant qui passe et qui repasse, et qui au bout les énervent. Mais ils ne laissent rien paraitre. Maintenant ? Je suis dans ma chambre, je les regarde par ma fenêtre. Ils passent et repassent, comme la musique, et c'est moi qu'ils énervent. Ils sont moches, les gens. Ils sont tous pareils. Ils marchent, la pluie leur tombe dessus, moi je fume, et j'ai chaud. Et puis j'ai regardé les immeubles, juste devant moi. Une vieille me regarde aussi, l'air mauvais, ou alors c'est ce que je veux voir d'elle. Elle a tourné la tête, tant mieux. Elle doit se demander pourquoi je fume à mon âge, moi c'est ce que je me dirai. Quels évènements dans sa petite vie misérable ont fait qu'elle se détruit ainsi. Vous savez madame, on choisi rien. On choisi pas sa vie, pas ses fréquentations, pas son moyen de décompresser. On choisi pas ses pensées, ses rêves, ses réactions. On est prisonniers d'un monde avec des préjugés, brimé dans une vie qui ne nous convient pas. On rêve tous de s'envoler, bien sur qu'on le veut. Mais on reste là, on vit sa routine comme tout le monde, en se disant qu'un jour tout cela va changer. Mais c'est PAS vrai. Rien ne change jamais. On passe et on repasse dans les mêmes rues sales chaque jours, on parle avec les mêmes gens, on leur raconte toujours la même chose, mais personne ou presque ne s'en lasse pourtant. Moi j'en ai horreur. J'ai horreur de cette minable routine qui nous encercle quand on essaye de la détruire. C'est pas une vie, ça. C'est un eternel recommencement. On se trompe, on réessaye, on se trompe encore et encore, mais on abandonne jamais. Pourquoi ? Pourquoi tenter de fuir alors qu'on est tous des moins que rien, des lâches ? On fait semblant de se battre, chaque jour, contre des démons intérieurs qui n'existent même pas. On se les invente, pour faire croire aux autres qu'on est forts, qu'on a vaincu ses peurs. Bordel mais stop, ça suffit cette mascarade !! On joue a la roulette russe, on a perdu, mais on en est fier. C'est idiot. Personne ne joue à la roulette russe. Il n'y a même plus de balles dans le barilier, wow, quelle chance vous avez eu !! Le c½ur bat encore mais on dit être mort. Mort de trouille qu'on devine se qui se cache au fond de nous, oui ! Ce genre de chose me révolte, m'horripile, m'agace, me tape sur les nerfs, me fait mal. Mais moi aussi, au bout du compte, je reste là, sans rien dire, sans bouger, sans oser respirer. Et j'attend qu'on me libère. Mais personne ne viendra, et je le sais. Je suis comme tout ces gens, je passe et je repasse des films dans ma tête pour me donner l'illusion que je gère ma vie. Pauvre fille.
Il était 23h23. Le reste je m'en fiche pas mal. L'insomnie est de plus en plus présente, tu sais. C'est dur de ne pas dormir, de ne plus rêver. Mais on s'habitue à tout. C'est pas grave, encore une fois.

# Posted on Monday, 30 November 2009 at 2:15 PM

Edited on Monday, 30 November 2009 at 3:01 PM